Rando Equi-libre c'est une philosophie

Rando Equi-libre c'est une philosophie
Je suis passionnée des chevaux depuis petite, et de tous les animaux en général. Ma famille n'a rien à voir avec le monde équestre, pourtant, mon père, Andalous de naissance à sûrement contribué sans le savoir à me donner cette soif de liberté, d'amour du beau à contempler, d'écoute et d'obervation, d'apprendre, et apprendre à apprendre.
L'Andalousie est le pays des chevaux, des gitans, du flamenco et de la fête. La vie en communauté à une grande importance pour les habitants chez qui tout est pretexte pour échanger et faire la fête.
Paradoxalement à première vue mon aimant va pour les amérindiens.I
ls ne sont pas si différents.Tout y est vibratoire.
Le flamenco, les percutions amérindiennes, l'équitation dans sa recherche de l'accroche des oscillateurs sont vibratoire et source de bien-être.

# Posté le mercredi 11 juin 2008 16:28

Ethologie, Ethologue, Ethologiste, chuchoteurs, nouveaux maîtres, équitation éthologique

Ethologie, Ethologue, Ethologiste, chuchoteurs, nouveaux maîtres, équitation éthologique
L'éthologie est une science, c'est l'observation des animaux dans leur milieu naturel.

Un éthologue est un scientifique, il est biologiste et connais différentes espèces d'animaux.

Un éthologiste est un éthologue. Le choix de dire éthologiste plutôt que éthologue vient du flou apparu avec l'amalgame (éthologue/chuchoteur).
Je me souviens que mon ostéopathe avait mi sur sa carte de visite étiopathe pour la même raison, lorsqu' il y a eu confusion entre les rebouteux et les ostéopathes. L'église ayant été remise au milieu du village, il a remis ostéopathe sur ses cartes de visite et sur sa plaque à l'entrée de son cabinet.

Chuchoteur :
Beaucoup ont vu le film "l'homme qui murmurait à l'oreille des chevaux".
Il y a une belle définition dans le film lui même, lorsque la maman cherche une solution pour le cheval blessé.
Les hommes que l'on appelait chuchoteurs à l'époque se servaient de leur expérience et de leur observation pour dresser les chevaux réputés difficiles. Ces hommes ne voulaient pas que l'on connaisse leur secret et dès qu'ils se sentaient observés ils faisaient semblant de chuchoter à l'oreille du cheval.

Les nouveaux maîtres sont des chuchoteurs ou s'inspirent de ceux-ci.
Ils ne sont pas des éthologues car ils ne sont pas des scientifiques.

L'équitation éthologique :
Les éthologues s'insurjent contre cette appellation.

Moi même je pense que l'on joue sur les mots.

Si l'on pratique l'équitation dans n'importe quelle discipline et que l'on s'aide de "l'éthologie scientifique", on peut parler d'équitation éthologique.

Peut-être que si l'on s'inspire des chuchoteurs, vu qu'ils ne sont pas éthologues cela n'est pas de l'équitation éthologique ? Ceux-ci se basent tout de même sur leurs observations du cheval dans son contexte.

Le problème dans tout cela est que le cheval observé dans son milieu naturel, n'aura pas exactement le même comportement qu'un cheval élevé par l'homme et domestiqué à sa naissance. Il y a de toute façon des différences au niveau des individus déjà et chaque cheval de réagira pas pareil à la même situation.
Toute la difficulté est de juger ce qui est de l'iné ou de l'acquis et si l'acquis vient du troupeau libre ou domestiqué etc etc...

Si les chevaux que l'on observe ou que l'on travaille ont déjà appris des choses des humains, le comportement sera trés différent.
On peut aussi reconditionner le cheval autrement et dire que c'est de l'éthologie alors que cela n'est qu'un autre conditionnement. Le cheval apprend tellement vite, c'est sa survie.

Je me souviens ne pas avoir été toujours d'accord avec un des éthologue que j'ai rencontré, car les observations qu'il avait faites sur des troupeaux libres étaient trés justes et que mes observations, non moins justes, faites sur mes chevaux dans un contexte domestiques étaient différentes.
J'accepte son point de vue et ses travaux, malheureusement lui n'accepte pas le mien. Là est la source des grandes polémiques.
Les éthologues entre eux ne sont pas toujours d'accord non plus.
Il y a ceux qui adhèrent à Darwin et sa théorie de l'évolution et ceux qui prône le hasard !
Pour ma part je suis darwiniste ce qui n'empêche pas que je puisse adhérer aussi au principe d'erreurs génétiques ayant pu s'adapter à un environnement adéquat.
Je pense aussi que Dieu existe et cela peut sembler paradoxal.
Je vous conseille de lire le livre "Mes cellules se souviennent écrit par Michel Larroche aux Editions Tredaniel"
Si vous arrivez à vous y crocher.

Je ne peux que recommander de lire et de faire sa propre synthèse.
Comme en politique il faut écouter tous les partis pour se faire sa propre optique.

Le même problème se rencontre avec les différentes manières de monter à cheval.
Je sais maintenant que les chevaux peuvent apprendre et s'adapter tellement que tout peut fonctionner si cela est cohérant. Les problèmes viennent de l'incohérence et du manque de rigueur.




I

# Posté le vendredi 13 juin 2008 09:30

Modifié le mardi 17 juin 2008 19:22

Les animaux ont-ils des sentiments

Les animaux ont-ils des sentiments
Les biologistes affirment que seuls les humains peuvent ressentir des émotions.
On peut facilement argumenter en faveur des émotions chez les animaux dès lors que l'on sait observer.
Les émotions lient les individus les uns aux autres, et organisent leurs contacts sociaux.
Charles Darwin défendait la continuité évolutive et que les différences entre les espèces sont plutôt des différences de degré que des différences de sorte.
Tous les mamifères partagent les couches neuroanatomiques qui régissent l'émotionnel, comme le système limbique qui comprend l'amydale et l'hippocampe.
Les neurobiologues ont identifié des cellules nerveuse associées à l'empathie. Ces neurones dits miroirs ont été identifiés chez les primates non-humains, et il est probable qu'ils existent chez d'autres mamifères.
Qui sait combien d'autres parrallèles pourront nous encore découvrir, si nous poursuivons les études sur le cerveau ?
Nous devrions tenir compte de cela dans notre interactions avec d'autres espèces.
Des études récentes montre que les poissons ressentent la peur et y réagissent de façon similaire aux rongeurs.
Si un anthropomorphisme mal placé peut poser problème, la meilleure façon de nous en protéger est de s'appuyer sur les études scientifiques.
Si nous acceptons que les animaux ont des émotions nous pourrons identifier nos points communs et utiliser ensuite un langage humain pour communiquer entre humain nos observations.

L'amour chez les animaux est différemment considéré. Certains pensent que les animaux ne ressentent pas vraiment d'amour les uns pour les autres, mais il est improbable que l'amour soit apparu chez les humains sans qu'il y ait eu un précurseur dans l'évolution.
Pour les animaux ou les humains qui restent longtemps ensemble, cela suppose qu'une sorte de récompense intérieure soit nécéssaire pour lier un couple. (Article tiré du magazine cheval au naturel no 18 page 14 l'amour chez les animaux par Marc Bekoff)

# Posté le lundi 16 juin 2008 04:24

Modifié le mardi 17 juin 2008 17:17

observation du comportement des chevaux

observation du comportement des chevaux
Si l'on fait de la vulgarisation scientifique, nous risquons de simplifier avec le risque de faire perdre le sens aux véritable propos des scientifiques, ce qui aboutit parfois aux fausses données.
Je pense que toute idée peut être expliquée à n'importe quelle personne intéressé, pour peu qu'elle possède une intelligence normale. Si l'on est pas capable de le faire, c'est que l'on ne connaît pas suffisamment son sujet
Pourtant, leur texte une fois rétablis dans un langage intelligible, ne font que rappeler ce que tout un chacun peut découvrir en côtoyant les chevaux au quotidien, mais attention ! comme je le disait plus haut, les contextes étant différents, nous aurons des observation différentes.
Depuis plus de 18 ans, j'ai voulu en savoir plus. J'ai vite compris qu'il y avait un nombre épouvantable d'avis divergents parmi les maîtres d'équitation.
Ce qu'il faut retenir sans aucun doute, c'est que l'explication de l'origine du comportement du cheval est biologique.
Si nous voulons nous occuper des chevaux de manière optimale, et réduire les problèmes liés à la domestication, nous devons nous efforcer de leur procurer l'environnement le plus proche possible de celui où ils ont vécu des millénaires durant.

# Posté le dimanche 11 janvier 2009 08:03

info importante sur la génétique.

Pour un animal, un changement fortuit des gènes, peut être bénéfique dès lors qu'il lui permet de mieux s'adapter à son environnement.
Son espérance de vie et, facteur primordial, celle de ses descendants s'en trouvera allongée.
Il y a du même coup augmentation d'hériter de ce changement génétique de mutation par la progéniture.
Cet avantage permettra de laisser plus de descendants que chez lesquels ce changement providentiel ne s'est pas produit.
Cette caractéristique étant plus présente chez l'espèce en question, nous pourrons dire qu'une sélection s'est opérée.
Nous aurons donc les descendants des "plus performants"
Le terme de "plus performant" signifie : "qui est le mieux adapté à l'environnement à une époque déterminée".
C'est ainsi qu'il se produit un changement graduel des espèces qui les aide à mieux s'adapter.
Mais l'environnement lui même peut changer et du coup le plus performant ne l'est plus.
Une sélection sur d'autre critères peut s'établir pour une meilleures survie.
Ce processus dynamique est appelé évolution.
Il ne s'achève jamais, et les espèces sont en perpétuel changement.
Info recueillie sur le livre de Marthe Kiley-Worthington. "Le comportement des chevaux" aux éditions Zulma

# Posté le dimanche 11 janvier 2009 08:28